CONGOMIKILI: Israel MULUBA alobi ba Kimbanguiste ba tika kokosa population na ba Propheties ya lokuta

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July 17, 2017 Yeba
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CONGOMIKILI: Israel MULUBA alobi ba Kimbanguiste ba tika kokosa population na ba Propheties ya lokuta.








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17 thoughts on “CONGOMIKILI: Israel MULUBA alobi ba Kimbanguiste ba tika kokosa population na ba Propheties ya lokuta”

  1. Tika batu makelele ya pambala pambala dit KIMBANGU apesa ya ye prophétie pe ezo kokisama moko n’a moko kimona meso yo pesa pe ya yo to tala au lieux makelele ya wenze

  2. Mawa peuple congolais ,le 7aout eza pembeni to bengana colonie ruandaise,bango ba zo ya na distaction ya le 31 descembre,bo yeba biso lundi 7aout hipolite kanambe na bandeko na ye ba kokima mabele wana .Ndeko mutu ya liboso Tshisekedi akobimela eza felix tshilombo

  3. Aaaaaah felix nde aboma tata na ye? La religion est un piome du peuple donc ba eveques catholique , protestant , bishop,pasteur, isalam botika kolalisa peuple pongi po retour ekozongela bino peuple akufi mingi na rdc mawa na bino po na ko couvrir kabila *

  4. Partant des faux pasteurs et prophètes des églises bicoques, de nos politiciens flatteurs congolais ne propagent que des mensonges devant les populations. Ces politicailleurs introduits à la franc-maçonnerie subissent des revers politiques devant leurs donateurs en occident.
    Ils sont des bandes de rien, des simples mendiants, qui vendent leurs peuples, puisque d’emblée, l’homme blanc n’a en aucun cas l’estime envers l’homme noir, qu’il traite de sous homme. S’il y a une classe politique qui vient quémander la légitimité de la gouvernance chez les occidentaux, c’est parce que l’autre classe la quémande chez les orientaux, encore trop criminels. Le peuple n’a rien à dire là-dedans. Pour le petit peuple il ne reste que les chemins de l’asile politique (économique) en occident. L’asile c’est la nouvelle forme de l’esclavagisme. L’homme noir est soumis à des tortures morales et psychiques ; qu’il a déjà cessé à peser, qu’il est un être humain. Au Congo, les congolaises sont restés condamnés à faire des abreuvages de l’eau malsaine mélangée avec des excréments des autres. C’est horrible !
    Attention, l’homme noir ne peut pas être religieux, car il comprend la religion comme les adeptes de l’UDPS comprennent leur « slogan » d’État de droit c’est bien eux et leurs ventre d’abord

  5. Tout ce que ce fou de Felix Tshisekedi peut raconter, c’est de la foutaise.
    Kabila va faire sa reconduction sans Tshilombo. Il n’a pas besoin de Tshilombo…

  6. NOS FAUX POLITICIENS KONGOLAIS FABRIQUES SUR MESURE PAR LE TUTSI POWER POUR LES ACCOMPAGNER DANS L’IGNOBLE TÂCHE D’OCCUPATION DU KONGO. BASALELAKA BAPAYA JAMAIS BASALELAKA POLITIKI YA MABELE YA KONGO. PLUS PIRE CE SONT DES OCCULTISTES FRANCS-MACONS QUI SE SONT LIES PAR LE PACTE DE SANG ENTRE EUX…

    Lu pour vous. LE PACTE ENTRE AHMADOU Ahidjo et PAUL BIYA

    Il voudrait démissionner de ses fonctions de président de la République. Mais il n’est pas facile de renoncer absolument au pouvoir, après l’avoir exercé pendant près d’un quart de siècle, de manière totalitaire. Il y a toujours quelqu’un qui vous force à revenir. Alors, il lui est venu dans l’idée de s’assurer une garantie ; quelqu’un qu’il laisserait à sa place, et qu’il manipulerait à sa guise, en sorte qu’à travers cette personne, il continuerait d’exercer le pouvoir, considérant qu’il se sera juste retiré physiquement. C’est qu’il doit avoir de sérieuses raisons pour démissionner, car manifestement, rien ne l’y contraint. Cependant, il semblait y avoir une urgence. Certes, çà et là, on évoque des raisons de santé. Mais le Président Ahidjo est un homme de solennités, un homme à suspens, événementiel. Il aime créer la surprise, et sait lui donner un cachet particulier. Il lui eût été facile de positionner un tout autre successeur, en nommant un nouveau Premier Ministre, et démissionner ensuite. Suivant les mécanismes de la Constitution, le nouveau Premier Ministre qui succéderait à la tête de l’Etat. Entre le Président et son successeur, il se passa quelque chose de très profond : un pacte. Car, Ahidjo voulut s’assurer la fidélité de Biya. Or, Ahidjo était franc-maçon. Et Paul Biya lui avait été recommandé par Louis-Paul Ajoulat. Ce parrain de Paul Biya était lui-même francmaçon, une puissante confrérie qui agit efficacement en milieux politiques. A son retour de France où il a suivi de grandes études, le jeune Paul n’est pas tout à fait imbu des réalités et pratiques en cours en Afrique, qui demandent qu’on se compromette lorsqu’on veut s’intégrer dans les hautes sphères du pouvoir. Le fait est que, on ne peut pas faire certaines choses, sans faire certaines autres choses. Paul Biya est né le 13 février 1933 dans un village appelé Mvomeka’a, arrondissement de Meyomessala, département du Dja et Lobo, au sud-Cameroun. Il obtient brillamment un baccalauréat en 1956, au lycée Général Leclerc à Yaoundé. L’ancien séminariste d’Akono et Edéa s’envole alors pour Paris où il suivra ses études supérieures, au lycée Louis-Le-Grand, à l’université de Paris-Sorbonne, à l’institut d’Etudes politiques et à l’Institut des Hautes Etudes d’Outre-Mer.

    Ces études seront sanctionnées par l’obtention d’une licence en droit public en 1960, un diplôme de l’institut d’Etudes politiques de Paris en 1961, un diplôme de l’institut des Hautes Etudes d’Outre-Mer en 1962, et d’un diplôme d’Etudes Supérieures en droit public en 1963. De retour au pays en 1962 avec ATYAM Jeanne-Irène, une sage-femme originaire d’Akonolinga, qu’il a rencontrée puis épousée à Paris au début des années 60, il va commencer un riche parcours professionnel en pente ascendante, soutenu auprès de Ahidjo par le docteur Ajoulat. En octobre 1962, il est nommé chargé de missions à la Présidence de la République ; en janvier 1964, il est directeur du Cabinet du Ministre de l’Education Nationale, de la Jeunesse et de la Culture. En décembre 1967, il est fait directeur du Cabinet Civil du Président de la République, pour devenir en 1968, le Secrétaire Général de la Présidence de la République. En juin 1970, il est ministre d’Etat, confirmé aux mêmes fonctions. En 1975, il est nommé Premier Ministre de la République Unie du Cameroun.

    1. Ahidjo, pour démissionner de ses hautes fonctions de Président de la République, se soumet à ce calcul et cette précaution politiques qui consistent à placer comme successeur, un inconditionnel, qui lui obéirait à l’œil et à la baguette. Ainsi, non seulement il se met à l’abri de quelques désagréments, mais en outre, l’influence qu’il exercerait sur son successeur lui permettrait d’orienter le cours de la vie du pays. Mais qui donc va être l’homme du Président ? Membre de la Franc-maçonnerie, Ahidjo appartient aux cercles initiatiques. En conséquence, il sait sur quelles bases lier quelqu’un. Or, son Premier Ministre lui semble d’évidence l’homme de la situation : il réunit tous les critères nécessaires I de par son parcours, il peut valablement le relever aux fonctions présidentielles et de par sa psychologie, il ferait une bonne marionnette. Car, Ahidjo croit avoir en face de lui un lâche, un timide, discret et effacé, incapable de prendre ses responsabilités à proprement parler. C’est la personne idéale en matière de manipulation. A travers lui, Ahidjo compte pouvoir intervenir dans les grandes décisions du pays, bien que n’étant plus officiellement aux affaires. Mais le tout n’est pas là. Il faudrait que Paul Biya prenne pleinement conscience de ce qu’il est et demeure un instrument ; il faudrait qu’il sache que s’il est porté à la tête de l’Etat, il devrait le considérer comme une faveur particulière du Président Ahidjo, et lui en être forcément reconnaissant. Car, d’autres personnes, dans le pays, dotées d’une plus forte personnalité, auraient pu être prisées par le Chef de l’Etat, à l’instar d’Ayissi Mvodo, d’Eboua Samuel etc … Le président a eu des critères subjectifs et non objectifs, pour marquer sa préférence sur Paul Biya.

      La Constitution, le Président Ahidjo pouvait la faire et la défaire sans rencontrer la moindre opposition. Il aurait pu disposer autrement que du Premier Ministre en matière de succession, et personne n’aurait bougé le petit doigt. Il aurait même pu, malgré les dispositions constitutionnelles, nommer ou désigner son successeur, que cela se serait passé sans obstacle. Si bien qu’en laissant les choses telles qu’elles se présentent, il met Paul Biya en position de lui succéder car, telle est sa volonté. Mais ce poste, le futur Président doit l’avoir sous une condition quelque peu saumâtre : un pacte. Il y a alors un rapport homosexuel entre les deux hommes, pour sceller le pacte. Si le bénéficiaire de la mesure vient à trahir ou à violer les bases de leur pacte, il mourra. Et, les bases du pacte sont simples : Paul Biya doit obéissance et soumission à Ahidjo. Cet acte d’homosexualité, Paul Biya ne va pas forcément l’approuver. Mais si tel est le prix à payer pour devenir Chef d’Etat, il accepte de le payer. D’ailleurs, il n’en est pas à son premier. Déjà, fils de catéchiste, il devait fatalement côtoyer et fréquenter les vieux prêtres missionnaires auxquels sa famille s’était liée. Nombre d’entre ceux-ci n’étaient pas indifférents à la beauté et aux allures féminines de l’adolescent, en sorte qu’il fut quelques fois victime des missionnaires pédophiles. Des scandales furent plusieurs fois étouffés par son père qui tenait à ne pas hypothéquer sa carrière de catéchiste à laquelle il devait tout, et qui lui valait au moins le privilège d’être proche des missionnaires blancs. De nombreux avantages en découlaient.

    2. Au plan social, on avait un plus sur le reste des populations, à tous les niveaux. Par ailleurs, on avait l’avantage de voir les enfants aller à l’école, pris en charge par les missionnaires. Le cas de Paul Biya. Les deux hommes vont en parfaite harmonie, l’ancien Président poussant même son zèle jusqu’à faire campagne pour son successeur dans sa région natale, le nord-Cameroun ayant très mal accepté la situation. Il lui faut alors expliquer à ses frères les raisons de son geste ; il doit les rassurer, leur garantir qu’en réalité, le pouvoir reste entre leurs mains, et que fondamentalement, tout est inchangé. Pendant ce temps, Paul Biya bat lui aussi campagne de son côté. C’est donc ainsi que l’ex et le nouveau Présidents se lancent dans une vaste campagne qui va embraser le pays tout entier. Paul Biya ne manque pas alors de signifier sa reconnaissance à son prédécesseur qu’i qualifie, tout au cours de ses périples, et à la faveur de ses discours, d'”illustre”. De même, les concertations entre les deux hommes sont fréquentes et régulières, le Président de la République marquant son obéissance et sa soumission à son “illustre prédécesseur”, en déférant à toutes ses convocations tant à Yaoundé qu’à Garoua. Avant toute décision importante, Paul Biya va se référer à l’appréciation d’Ahidjo qui doit lui prodiguer des conseils, lui exprimer ses idées, ses vues et orienter les positions du Président. Sous le Président Ahidjo, les nordistes musulmans, de manière générale, bénéficiaient d’avantages énormes, tant dans l’administration que dans le privé. Les commerçants et autres corps de métiers originaires de la province du nord-Cameroun avaient des faveurs particulières et spécifiques, qui les rendaient privilégiés par rapport à leurs concitoyens. Après Ahidjo, certains ministres décident de mettre bon ordre à la chose. C’est ainsi que Engo Pierre Désiré, alors ministre en charge du commerce, décide d’uniformiser le règlement en matière d’attribution et de traitement des titres de licence. Les commerçants musulmans se rendent bien vite compte que les conditions favorables qui leur étaient un acquis ont changé. Alors, ils vont se plaindre auprès d’Ahidjo, pour finir par réclamer la tête d’Engo. Ahidjo ne va pas tarder à convoquer une fois de plus Paul Biya, pour lui parler de manière condescendante en présence de ses frères du nord. Et, lui ordonne de limoger le ministre Engo.

      Paul Biya, déjà exacerbé par les malaises en lui suscités au jour le jour du fait du contrôle et de la pression que son”illustre prédécesseur” exerce sur lui, va considérer cette injonction comme l’ultime et fatale goutte d’eau qui fait déborder le vase. Il répond alors à Ahidjo que c’est la dernière fois qu’il reçoit des ordres de lui. En réalité, il vient de réaliser qu’il n’y a qu’un seul Président dans un pays. Tout est parti du constat selon lequel Ahidjo se sert de son statut pour protéger les siens et améliorer leurs conditions de vie et veut l’amener lui Biya à le servir, même en cisaillant les Béti, ses frères de tribu. La rupture entre les deux hommes va alors commencer à se ressentir et s’accentuer. Engo, limogé de son poste de ministre est nommé directeur général de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale. Biya l’y éternisera. Paul Biya fera un premier échec à Ahidjo lorsque celui-ci proposera qu’il lui soit disposé une voiture battant pavillon particulier, et une escorte motorisée qui l’accompagnera à toutes ses sorties. Réponse du Président : “Et lorsque le pays comptera, trois quatre, cinq anciens présidents, et que tous se déplaceront dans ces conditions, les rues de la capitale seront-elles assez grandes à la fois pour eux et pour le reste des Camerounais ?” De malaise en malaise, les rapports entre les deux hommes deviennent difficiles à gérer. L’ex Président se fait alors soucieux de reprendre le pouvoir et de régler à ce “prétentieux” de Biya ses comptes. Nous sommes sous le régime du parti unique et l’Union Nationale Camerounaise (UNC) est le parti au pouvoir. Ahidjo en est le fondateur et en demeure le président. A l’Assemblée Nationale, tous les députés sont acquis à sa cause : ils sont députés UNC. C’est par là que l’ex Président de la République compte culbuter son successeur.

      1. L’alors colonel Ze Meka, directeur de la sécurité présidentielle, va être limogé ; le Président trouve qu’il a l’alarmisme et le catastrophisme à fleur de peau Certes, il faut être sur le qui-vive avec Ahidjo. Mais de là à suspecter des officiers de l’armée et les faire arrêter simplement parce qu’ils ont invité des collègues à prendre un pot dans un milieu discret, relève de la pure fantasmagorie. Paul Biya n’a pas bien pris la chose du fait que les suspects du colonel étaient originaires du nord. Autrement dit : un officier originaire du nord n’a-t-il pas le droit d’inviter un collègue pour prendre un pot dans un bistrot… ? Mais entre les deux ex compères, la situation va gravement se dégrader au point qu’ils en arrivent à une guerre de communiqués, Paul Biya se servant des média locaux pour dénoncer des complots d’atteinte à la sûreté de l’Etat, complots réels ou supposés, et ne manquant pas au passage de mettre en garde certains pays amis du Cameroun, s’associant aux manœuvres déstabilisatrices de ces hommes qui, fussent-ils grands, appartiennent néanmoins au passé historique du pays. Allusion faite au Maroc.

        1. Ahidjo quant à lui, sobre dans ses réactions, se contente juste de dire que “Paul Biya a la phobie des coups d’Etat”. Or il se trouve, que le nouveau Président a prêté serment alors que le mandat du président démissionnaire était encore en cours.

          Ce qui veut dire autrement qu’il assume l’intérim. Alors, en fin stratège, il décide de mettre fin au mandat d’Ahidjo, en anticipant sur les élections présidentielles, auxquelles il est l’unique candidat. Le 14 janvier 1984, il est élu président de la République. Pour Ahmadou Ahidjo en exil, tout semble bien fini. Mais l’ex Président n’a pas encore dit son dernier mot… (Le vrai visage de Paul Biya)

          Vive le soulèvement populaire éboulement final. INGETA

          1. 15 ANS DE “PROPHETIE”

            Comme dans presque toutes les formes du christianisme, on trouve des “prophètes” qui semble-t-il devraient “remplacer” les prophètes juifs-hebraiques de la Bible**

            15 ans de prophetie en faveur de Kabila démontrent que les kimbaguistes ont tout simplement falsifiés ou inventés une prophetie qui n´existe pas*

            Si cette prophètie était veridique, pendant 15 ans, la RDC n´est pas devenue une “démocratie” ni pire une réference en matière de bonne gouvernance*

            Comme avec l´embargo sur les musiciens, les combattans devraient inclure ces genres des prophèties dans les sanctions !

          2. SI NOUS SOUFFRONS AINSI, C’EST À CAUSE DES FAUSSETÉS ET IGNORANCE DU PEUPLE, QUI CROIE À SES PROPRES VAUTOURS ET MAUVAIS ESPRITS!
            KIMBANGU N’AVAIT RIEN PROPHÉTISÉ!
            BOTIKA LOKUTA!
            IL N’EXISTE PAS DE KIMBANGUISME MAIS LE KINTWADI!
            LE KINTWADI C’EST COMME L’UDPS BA MOUVEMENTS YA MANGUNGU JAMAIS KOBANGA!
            KIE KIE KIE!

  7. HUUMMM ESPECE DE TRIBALISTE MULUBA,
    QUAND BIEN MÊME NOTRE ANALYSTE RECONNAIT BETISE DE TSHILOMBO-FELIX SUR SON IDIOTIE D’ UNE TRANSITION, IL DECLARE MALGRE TOUT SOUTENIR SON DISCOURS A 100%.

    1. TALA BUZOBA YA SOI-DISANT CADRE YA UDPS-12ème-RUE-LIMETE-FAMILIA-EN-DEUIL !!!
      LELO OKOMI KO FINGA TSHIBALA QUI ETAIT PORTE PAROLE DE RASSEMBLEMENT DES OPPOSANTS GENVAL / TSHISEKEDI.
      OKOMI KO FINGA OLENGA NKOYI QUI FÛT APPELLE L’ ENFANT TERRIBLE DE L’ OPPOSITION RADICALE / TSHISEKEDI.
      OKOMI KO FINGA MOÏSE KATUMBI, HOMME QUI A RESSUSCITE L’ UDPS PARTI POLITIQUE QUI ETAIT QUASI MORT AVANT SON LEADER ???

      OKOMI KO QUALIFIER, DEBUTANT JEUNE MUSICIEN HERITIER WATA LOKOLA HOMME POLITIQUE TRES PUISSANT ??? AU POINT OU MULUBA SE PERMET KO FELICITER DESCONS-BATTANS COMME-CI BA GAGNER ETUMBA CONTRE ELOMBE SESE Mr HERITEIR WATANABE ???
      KIEE KIE KIEE KIE KIE KIE UDPS MAWA !!!

  8. dodo
    kimbanguiste faux église eyebana nango banda kala.tala batu ba sambela kuna ba souteneka
    kaka Kabila même ba élection 2011.ba faux prophétie ebanda kala na KIMBANGU.ba Kongo
    yango bozali na pasi kaka.Peuple ezo kufa ba kimbangu bozali wapi na ba prophétie na bino.