CONGOMIKILI: Nganga Mayele NSINGI PULULU analyse na nionso ezoleka, attaque Nzango, et élections

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July 17, 2017 Kamwa / Yeba
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CONGOMIKILI: Nganga Mayele NSINGI PULULU analyse na nionso ezoleka, attaque Nzango, et élections.








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6 thoughts on “CONGOMIKILI: Nganga Mayele NSINGI PULULU analyse na nionso ezoleka, attaque Nzango, et élections”

  1. L’attaque du marché central est un règlement de compte signé Kimbuta/Kabila Zoé !
    Selon une source proche du gouvernorat de Kinshasa (en Réf. ici Z. Bababswa qui garde encore une dent contre Kimbuta et Zoe Kabila pour la vente de son parcelle à Kin Gombe,) l’attaque du marché centrale avait été bel et bien commanditée par lui-même Zoe Kabila, qui d’avance aurait informé l’administratrice du marché central, madame Feue Chantal Mboyo sur son intention de desservir une partie du marché central aux Libanais (Mafia Libanaise de Kinshasa,) à qui, lui Zoe Kabila doit une grande somme d’argent en forme de dette !
    Malheureusement la Dame Mboyo s’était vue contrainte de s’opposer à cette idée machiavé-lique de ce gros gaillard zéro aux gros yeux ronds et sombres de la turpitude et de la mé-chanceté (miso mavondron.)
    C’est alors que Zoe (miso ligorodo) Kabila – parrain d’héritier Wata – s’était vu dans l’obligation d’utiliser les chiens méchants des « bana Mura » déguisé en combattants Kamwena Nsapu ou Makesa afin de souiller la vraie cause du combat de ces vaillants soldats du peuple.
    C’était une exécution sommaire qui était purement et simplement militaire, car ils avaient d’abord neutralisé et désarmé les policiers pour aller sommer la pauvre Dame.

  2. NOS FAUX POLITICIENS KONGOLAIS MEDIOCRES CORROMPUS DE TOUS BORDS (MAJORITE PRESIDENTIELLE AFDL/PPRD/TUTSI POWER ET OPPOSITION ACCOMPAGNATRICE) FABRIQUES SUR MESURE PAR LE TUTSI POWER POUR LES ACCOMPAGNER DANS L’IGNOBLE TÂCHE D’OCCUPATION DU KONGO. BASALELAKA BAPAYA JAMAIS BASALELAKA POLITIKI YA MABELE YA KONGO. PLUS PIRE CE SONT DES HOMOSEXUELS OCCULTISTES FRANCS-MACONS ROSICRUCIENS PRIMA CURIA QUI SE SONT LIES PAR LE PACTE DE SANG ENTRE EUX ET PAR LE COÏT HOMOSEXUEL…

    Lu pour vous. LES HOMOSEXUELS

    Quelles connaissances avez-vous des Maisons Secrètes de la Rose-Croix et des initiations y afférentes ? Telle est la question posée par le grand maître de l’AMORC à Paul Biya à l’issue des travaux spirituels par lui réalisés au Palais. Il eût été aberrant que ce grand chef de l’ordre de la Rose-croix ne s’intéressât pas particulièrement à son hôte dans le cadre de ce qu’ils avaient en commun, c’est-à-dire la confrérie. Et dans le cas d’espèce, il s’agit de rapports entre maître et élève. Le Président Biya n’a encore subi aucune initiation préalable, liée au contexte exprimé par son allocutaire. Celui-ci va alors le soumettre à des initiations spécifiques. La rencontre avec un grand maître a quelque chose de particulier, en ceci qu’elle laisse toujours des marques indélébiles. Ils ont des gestes, des paroles, qui ne sont pas du commun. L’éminent Rosicrucien, après avoir “lavé” Paul Biya, l’engage à un rapport homosexuel. Ceux qui sont membres des sociétés initiatiques s’y prêtent selon une technique propre aux initiations par eux reçues. Dans ces milieux, on prétend que Jésus Christ était lui-même passé par là, pour cause qu’il était un homme, et qu’en tant que tel, il est passé par les écoles des hommes. Ils prétendent que Jésus a lui-même été initié à la magie sexuelle, dans un temple égyptien par une prêtresse dudit temple. Et même, ils soutiennent que Jésus Christ était un homosexuel.

    Paul Biya, développant un jour cette idée devant des auditeurs attentifs parmi lesquels l’auteur du présent ouvrage, dans le cadre de ses “causeries éducatives”, n’a pas manqué de s’appuyer sur les Saintes Ecritures pour étayer ses arguments. Il entraîne alors ses auditeurs dans l’Evangile de Jean. C’est la Sainte Cène. Jésus est avec les 12 Apôtres. Parmi les 12, il y a celui qui aime à se désigner en des termes très équivoques : “le disciple que Jésus aimait”. C’est précisément l’auteur du quatrième évangile, Saint Jean. De tous les disciples et apôtres, il est le plus jeune. C’est peut-être la raison pour laquelle le Christ semble avoir une affection particulière pour lui, parce qu’il est encore qu’un enfant. Mais il y a quand même quelque chose de curieux dans cette manière de dire : “le disciple que Jésus aimait”. Est-ce à considérer qu’il n’aimait pas les autres disciples ? Ne dit-on pas de lui qu’il aime tout le monde ? La question va se compliquer dans le verset 23 du chapitre 13, quatrième évangile : “un des disciples, celui que Jésus aimait, était couché sur le sein de Jésus”. Et cela paraît à la fois curieux et déplacé. Dès lors, le terme “aimait” revêt un sens plutôt suspect. Il est évident que ces gens ne sont pas à table, mais sont plutôt couchés. Et ce repas se prend selon la formule de l’époque, non autour d’une table mais bien sur des divans, avec la nuance que celui que Jésus aimait était couché auprès de lui, sur le divan, en ce comportant curieusement comme une femelle, puisqu’il était tantôt couché sur le sein du Seigneur, et tantôt penché sur sa poitrine, attitudes strictement féminales (verset 25), dont l’évidence va être marquée par le verset 24 : Jésus et celui qu’il aimait étaient à part du groupe. Simon-Pierre n’aurait pas eu à faire signe à l’autre ; il aurait pu personnellement poser la question à Jésus. Mais gêné manifestement par l’écart qui les séparait, il a préféré faire signe à celui qui était couché sur le sein du maître. “Et ce disciple, s’étant penché sur la poitrine de Jésus, lui dit : Seigneur qui est-ce ?” (Jn. 13, 25).

    1. Après la Cène, Jésus et son groupe se rendirent au jardin de Gethsémni, selon Marc. Jean se contente juste de citer vaguement “un jardin” où devait se poursuivre ce qui avait commencé avec la cène. Jésus est finalement arrêté. Marc précise qu’un jeune homme le suivait. En veillant à éluder son identité. Jean par contre n’y fait même pas allusion. Mais on sait qu’il n’y avait de jeune homme dans le groupe que Jean, adolescent. Mais ce détail, dans le cadre de l’identité n’est guère important dans l’idée de l’évangéliste. Seulement, le geste de ce jeune homme qui suit Jésus alors que tous les autres ont fui, traduit sa fidélité et son attachement au Seigneur. Néanmoins il y a à considérer que le jeune homme en question et le disciple que Jésus aimait sont une seule et même personne, c’est-à-dire Jean. Et subitement, coup de théâtre dans Marc 14 : au verset 51, il est dit qu’un jeune homme le suivait, n’ayant sur son corps qu’un drap. Les agresseurs de son maître se saisissent de lui. Mais lui, au verset 52, lâche son vêtement et se sauve tout nu. La situation interpelle le lecteur : après ces élans de tendresse à la Cène, où le disciple que Jésus aimait était tantôt couché sur son sein et tantôt penché sur sa poitrine, qu’est-ce qu’il faisait cette fois nu au Jardin de Gethsémani ? Il est vrai que l’auteur du quatrième évangile n’y a pas pensé, mais ne fallait-il pas au préalable que le lecteur sache si celui-ci était déjà nu, avec pour unique vêtement un drap à la cène, lorsqu’il se couchait ou se penchait sur Jésus ? Or le jeune homme s’enfuit tout nu. Parce qu’il sait qu’il constituerait la preuve de cette pratique homosexuelle que la loi juive traite d’abomination. Ce genre de faute est sanctionnée par une lapidation. Alors le jeune homme a tout intérêt à se sauverpour ne pas compromettre Jésus Christ et lui. Car, ils étaient considérés comme une dangereuse bande se livrant à toutes sortes de pratiques réprouvées par la Thora, loi juive. Par exemple les invocations, interdites par la loi, Jésus les pratiquait : il emmène ses apôtres sur la montagne pour invoquer Elie et Moïse. Mais il prend des précautions en allant loin du village et en ordonnant ensuite à ses amis de ne pas révéler ce qu’ils ont vu. Parce que cela aurait pu également leur valoir une lapidation. Et ce disciple que Jésus aimait, qui se retrouva tout nu à ses côtés depuis la cène sans doute, ou alors seulement au jardin, ce qui serait encore plus suspect : qui l’a castré ? Car historiquement, on sait de Jean qu’il n’avait qu’un seul testicule et qu’il est mort très vieux sans avoir jamais eu à se servir de son sexe dans le contexte des rapports sexuels. Il n’a eu ni épouse, ni descendance. Il ne fut même pas circoncis. Tout cela pourquoi ?

      (Attention, l’auteur n’a fait que présenter les idées, les arguments, et les propos du Président en toute fidélité. Les développement et commentaire ci-dessus sont réalisés dans le respect de la logique de Paul Biya, et non de l’auteur qui n’est en rien engagé à cela, mais contribue à la compréhension de l’idée du Président sur la question). Après ses initiations à la pratique de l’homosexualité, Paul Biya qui en a pris conscience des avantages, va s’y mettre à un rythme vertigineux. Dans son entourage, tout le monde doit y passer. Même les personnes les plus respectables. D’ailleurs, plus on a de l’influence socialement, plus il gagne dans ce lien homosexuel. Il s’y met tant et si bien qu’il finit par délaisser son épouse Jeanne-Irène déjà gravement mais injustement marquée du sceau d’une malédiction qu’elle ne porte pourtant pas. A la réalité, Jeanne-Irène n’est pas stérile ; c’est lui, Biya qui a des problèmes de procréation. Mais lorsqu’un couple à ce genre de problème, on indexe immédiatement l’épouse alors le handicap pourrait bien partir de l’autre.

    2. A Paris, après leur mariage, Jeanne-Irène a fait une fausse couche. Elle en a fait une seconde à Yaoundé en 1962 et a été hospitalisée à l’ancien pavillon Tarnier de l’hôpital central. En fait, son époux était défaillant au plan génital ; il avait des insuffisances sur ce plan ; il n’était pas incapable d’engrosser une femme, mais ses insuffisances génitales faisaient qu’une grossesse ne puisse pas être normalement constituée. Dès lors, elle était vouée à un relâchement. Dans son cas précis, on parlait d’azoospermie. Cela veut dire que son premier fils officiel n’est qu’un fils supposé. En effet, Franck Biya n’est pas le fruit des oeres de son père, car il est né à une époque où celui-ci n’était pas pratiquement capable de faire des enfants. Les enfants nés de son second mariage sont les siens propres parce qu’il a eu suffisamment de temps et de moyens pour mener à bien u traitement. On a créé autour de Franck, une pathétique histoire d’amour entre un homme et la nièce de son épouse. Une histoire plutôt tirée par les

      cheveux. La mère de Franck est la nièce de Jeanne-Irène. Comme son cousin Motard Roger, elle s’est mise sous la tutelle de sa tante et de l’époux de celle-ci, pour bénéficier d’un encadrement de choix en vue de poursuivre ses études. Elle est alors élève au lycée technique de Yaoundé. Les bonnes langues disent que Paul Biya aura entretenu avec la nièce de son épouse des relations d’un certain genre, qui auront abouti à la naissance de Franck Biya. Il s’agit là d’un chrétien pur sang, fils de catéchiste, qui n’est encore ni corrompu par les moeurs des milieux politiques, ni perverti par les mesquineries du pouvoir. C’est encore un haut fonctionnaire de l’Etat, imbu de son éthique d’ancien séminariste, correct dans la morale, intègre en son âme et conscience, qui ne demande qu’à servir son pays, tout en croyant fermement en Dieu. On sait de lui qu’il est sobre, tempéré, discret. Il n’est noceur ni jouisseur. Au départ c’est un homme rangé qui a tout à fait le sens de la famille. Certes, il cumule aussi des défauts et des imperfections. Mais pas au point de succomber au charme d’une enfant grandissant dans sa maison et placée sous sa tutelle. Lui qui, justement, sevré de la présence d’une progéniture, voulait transférer ses sentiments paternalistes sur les enfants qu’il avait dans la maison. En réalité, la nièce constate qu’elle est grosse. Elle panique et veut adopter un comportement suicidaire. Sa tante en est informée. Une concertation avec l’époux, et la résolution est bien vite adoptée : ils prendront cet enfant pour lui éviter d’être un “bâtard”. Mais il faudrait aussi lui éviter d’être un fils adoptif, ce qui ne changerait rien alors au premier cas. Fondamentalement, il n’y a pas de problème à ce qu’il reste l’enfant de sa mère car, on ne pourrait jamais le passer pour le fils de Jeanne-Irène dont personne n’aura été témoin de la grossesse. Par contre, il a absolument besoin d’un père, pour ne pas être fils naturel. Paul Biya qui a fortement et désespérément envie d’un enfant accepte de donner son nom à celui qui naîtra, et de le reconnaître. Cest donc ainsi que le fils de la nièce de Jeanne-Irène Biya, fruit inopportun d’une relation sexuelle comme tant d’autres, aura le bonheur d’être reconnu par le mari de la tante de sa mère, pour devenir alors celui qui est aujourd’hui le non moins célèbre Franck Biya.

    3. ……..L’entourage du Président étant devenu essentiellement homosexuel, Jeanne-Irène commence à sentir un fossé se creuser et s’élargir progressivement entre elle et lui. Le chef de l’Etat ne se gêne d’ailleurs pas Pour elle, car il peut aller et venir avec des hommes au Palais comme bon lui semble.

      Ces partenaires se comptent dans son entourage immédiat essentiellement, et parmi ses collaborateurs et autres hautes personnalités de l’Etat. Par cette pratique, il est convaincu qu’il développe son énergie psychique, et son champ magnétique. Pour un chef d’Etat, pense-t-il, cela compte énormément. Et pour que cela rapporte davantage, il faut le faire très souvent, trop souvent. Quitte à mettre son épouse mal à l’aise……. (Le vrai visage de Paul Biya)

      LA PATRIE OU LA MORT. LA LUTA CONTINUA. LA VICTORIA E CERTA. VIVE LE SOULEVEMENT POPULAIRE EBOULEMENT FINAL. INGETA. IBOBO