E yindi,mbongo nde makambu: Albert Yuma premier ministre, Kabila conserve l’armée et l’argent, donc le pouvoir?

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January 31, 2019 Sepela / Yeba
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Le pouvoir = Force et argent. Seul avec la force et l’argent on peut imposer à quelqu’un de faire ce qu’il ne veut pas faire, ainsi le dominer, et le soumettre.

Soki ba rumeurs ya Albert Yuma comme premier ministre ya Fatshi se confirme, cela veut dire que Kabila qui a conservé son influence na armée , conserve aussi le 2e socle du pouvoir qui est l’argent. Au fait l’argent en RDC peut se resumer na ba kombo misatu oyo: Dan Gertler, Joseph Kabila, et Albert Yuma. Au cours de 18 ans de Kabila facon ba sakani na mbongo ya mboka na ba coop ya molili ya ba minerais,… to yebi te soki ata Mobutu a frappa boye?

Est-ce que si Fatshi cède l’argent et l’armée quel pouvoir a t-il? Pourra t-il décider une enquette sur les 6 mines congolaises appartenant au Group Fleurette de Dan Gertler vendu par la Gecamines de Albert Yuma, avec comme actionaires Joseph Kabila?

Joseph Kabila qui a plusieurs société ecran plusieurs na ba kombo mususu, mais nos sources nous ont revelé que moko quand même eza na kombo na ye na Australie, voici les détails:

AMANI GOLD

Mr. Joseph Kabila serves as President at Amani Gold.

Primary Position
President, Amani Gold
Address
PO Box 281
Mount Hawthorn, Western Australia 6915
Australia

Est-ce que to ko ya ko pesa lisusu mungulu diaka raison?

Que c’est le même camion esprit de mort et de pillage, mais on a seulement changé de chauffeur?

Est-ce base oyo ba kufa ebele, ba sopa makila ebele po na Fatshi ba ko ndima makambo oyo? RDC eko mbonga na biloko ya boye?

To niokwami trop ba congolais,..cette fois to ko ndima frappe na escroquerie te. Biso tout to ko landela mbongo. Etat de droit ou pas mbongo nde makambu!

On signale aussi Kalev Mutond comme gouverneur à Kolwezi!

22 ans obele kaka bino kolia na ko mbonga, cette fois-ci biso ba Chegue mpe tozo reclamer part na biso!

Okinawa, Bouliste Politique!

Voici le bilan de Albert Yuma à la Gecamines, dans un récent article du Monde:

Au siècle dernier, l’usine de Shituru en République démocratique du Congo (RDC) produisait du cuivre qui s’exportait dans le monde entier. Les habitants de la cité industrieuse de Likasi (anciennement Jadotville), à une centaine de kilomètres de Lubumbashi, adoraient celle qui avait fourni de l’emploi, des logements, des écoles, des dispensaires, des routes, des bars et des fêtes.

Perchée sur les hauteurs, l’usine surplombe une ville qui sombre aujourd’hui dans la misère, malgré des sols parmi les plus riches en minerais – cuivre et cobalt principalement – de la planète. Elle a été belge, congolaise, zaïroise, puis à nouveau congolaise. Elle a résisté aux guerres, a subi la nationalisation de Mobutu Sese Seko, renversé en 1997 par la rébellion d’un enfant de la ville, Laurent-Désiré Kabila, dont le fils, Joseph, a pris la succession en 2001.

L’usine a bientôt 88 ans. A l’agonie, elle n’emploie plus grand monde, n’a produit l’an dernier que 11 000 tonnes de cuivre alors que sa capacité est de 135 000 tonnes et semble souffrir d’exister. Likasi se meurt, de même que les hippopotames des environs, menacés par des déchets toxiques déversés par l’usine.

« Trafic d’influence »

Comme la totalité du minerai de l’ex-Katanga, l’usine de Shituru est la propriété de la Gécamines, une société d’Etat héritée du colon belge et nationalisée en 1967, qui fut le socle de l’économie congolaise, puis une formidable « caisse noire » des régimes successifs, comme lâchent habitants et employés désabusés. Au fil des dernières décennies, les bénéfices du groupe minier se sont effondrés, sans que cesse la prédation des élites du pays sur ce trésor qu’elles pensaient inépuisable. Les ouvriers, eux, peinent à percevoir leur salaire.

Depuis le nouveau code minier entré en vigueur au lendemain de l’arrivée au pouvoir de Joseph Kabila, le secteur s’est ouvert aux investissements étrangers. Dépecée, la Gécamines s’est contentée de partenariats souvent opaques avec des sociétés peu scrupuleuses. La richesse minière de l’ex-Katanga se concentre désormais entre les mains d’opérateurs américains, chinois, suisses, kazakhs et de leurs filiales offshore. Elle s’évapore dans de complexes circuits financiers qui mènent aux paradis fiscaux.

« Les dirigeants politiques au sommet de l’Etat interviennent dans l’ombre par le jeu du trafic d’influence (…), suivent de près les activités du partenariat et y interfèrent », soulignait dès 2005 un rapport des parlementaires congolais. « Rien n’a changé. Au contraire, les circuits de corruption se sont sophistiqués, déplore aujourd’hui un député de l’opposition qui avait participé à la rédaction du rapport. Kabila et ses amis font avec la Gécamines ce que même Mobutu n’a jamais osé faire. »

Transactions douteuses

Plusieurs transactions douteuses ont récemment été révélées, notamment par l’ONG Global Witness. Comme ce transfert en 2015 de plus de 800 millions d’euros de redevances de la Gécamines vers une société établie aux îles Caïmans et détenue par un homme d’affaires israélien, Dan Gertler.

Ce dernier est un intime du président, Joseph Kabila, qu’il est accusé d’avoir corrompu, ainsi que son entourage, pour faciliter l’obtention de concessions minières à bas prix au fonds d’investissement américain Och-Ziff, selon une enquête de septembre 2016 du gendarme de la Bourse américaine (la SEC). Il est aussi soupçonné d’avoir perçu 70 millions d’euros de la part de l’un de ses partenaires en RDC, le géant anglo-suisse Glencore, destinés à la Gécamines. Glencore vient finalement de débourser près de 500 millions d’euros pour racheter les parts du businessman israélien devenu trop sulfureux.

Dans une jolie villa du centre de Lubumbashi, à une encablure de la résidence présidentielle et du consulat de France, Jacques Kamenga se montre gêné. L’évocation des scandales financiers agace le directeur général de la Gécamines, une fonction qu’il occupe par intérim depuis 2014. Son nom et sa signature figurent sur des documents validant des transferts injustifiés de royalties. Il louvoie, esquive et met un terme à l’entretien.

L’usine de Shituru, à Likasi, dans le Haut-Katanga.

« Condamnée à rester une sorte de holding bancale »
A plus de 2 000 kilomètres de son Katanga natal, à Kinshasa, la capitale, dans son bureau cossu du neuvième étage d’une grande tour du centre-ville, Albert Yuma jongle entre ses responsabilités économiques et son rôle de conseiller informel du chef de l’Etat. Puissant et discret, M. Yuma fait fonction de PDG de la Gécamines et de patron des patrons à la tête de la Fédération des entreprises du Congo. Il serait le « grand argentier » du régime, également soupçonné d’être un prête-nom du président dans plusieurs entreprises dont il préside le conseil d’administration, selon l’ancien banquier congolais devenu lanceur d’alerte, Jean-Jacques Lumumba. D’abord disposé à recevoir Le Monde, M. Yuma s’est finalement désisté et n’a pas souhaité réagir.

Lire aussi Jean-Jacques Lumumba, banquier congolais exilé et dénonciateur du système Kabila
« Le cadavre bouge encore », assure Stéphane Cormier, son conseiller sur les questions économiques. « On mise entre autres sur Shituru, l’une des seules usines qui fonctionne, explique ce Français, ancien chef de cabinet de Christian Blanc passé par les chambres consulaires africaines et francophones. Les royalties ont baissé avec la mise à l’arrêt des plus grandes mines du Katanga [en 2015]. Aujourd’hui, la Gécamines veut relancer sa propre production. »

Le plan de modernisation de la Gécamines présenté en août 2016 par M. Yuma table sur un investissement de plus de 700 millions de dollars (plus de 640 millions d’euros) d’ici à 2020 pour rénover des installations souvent déliquescentes, obsolètes parfois. Ce qui fait sourire les experts du secteur qui parlent de la Gécamines comme d’un vestige du passé, criblée d’une dette de près de 1,5 milliard de dollars, dirigée par une personnalité politiquement exposée. De quoi rendre délicate toute levée de capitaux. « Elle est condamnée à rester une sorte de holding bancale qui gère ses royalties comme elle peut », dit un puissant homme d’affaires katangais.

D’autant que la Gécamines est fragilisée par des conflits judiciaires avec plusieurs sociétés, dont l’américaine Freeport-McMoran ou encore avec le groupe dirigé par Malta Forrest, le consul de France à Lubumbashi et fils de George Forrest, l’un des plus puissants entrepreneurs de la région.

« Focaliser sur la production, rien que la production »

« On ne comprend rien au domaine financier et on se bat comme on peut pour maintenir en vie l’usine », lâche un responsable du site de Shituru qui, selon l’ambitieux plan de M. Yuma, devrait traiter 35 000 tonnes de cathodes de cuivre par an. Encore faut-il que la mine de Kamfundwa soit opérationnelle. A une quarantaine de kilomètres de l’usine, au bord d’une route boueuse qui longe une rangée d’usines chinoises et des exploitations illégales, Philippe Izabelle s’active.

Philippe Izabelle et des experts miniers sud-africains de Scorpio Mining, mandatés par la Gécamines pour moderniser l’entreprise.

Philippe Izabelle et des experts miniers sud-africains de Scorpio Mining, mandatés par la Gécamines pour moderniser l’entreprise. Le Monde Afrique
Ce petit homme ventru et costaud est un expert sud-africain de la société Scorpio Mining mandatée par la Gécamines. Il y a deux ans, des Chinois étaient à sa place mais, impayés, ils se sont résignés à partir. Scorpio Mining a la lourde tâche de rendre possible l’extraction de 55 000 tonnes de cuivre par an contre moins de 20 000 ces dernières années.

« Le plus dur sera de rompre avec les habitudes de fonctionnaires, mettre un terme à cette tradition de service public et focaliser sur la production, rien que la production », explique M. Izabelle.

Les Sud-Africains mènent leur mission tant qu’ils sont payés, puis s’en iront. Le Katanga et le pays doivent tout à la Gécamines. L’entreprise n’a désormais plus grand-chose à offrir : des squelettes d’usines, de maigres bénéfices pillés par les politiques, une dette abyssale et des scandales politico-financiers.


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3 thoughts on “E yindi,mbongo nde makambu: Albert Yuma premier ministre, Kabila conserve l’armée et l’argent, donc le pouvoir?”

  1. PARTOUT LES BALUBA KAKA BALUBA, BA LULU!
    BAZA NA DIAMANT, KASI BAYEBI KOSALELA DIAMANT ATA MUKE TE!
    MOLUBA ETULA ZOBA!
    KAKA MATAMBA, KAKA FUFU, KAKA MPESELI!

    —————Depuis 1960 nous n’observons que des exodes ruraux de bademulu (LES FAMEUX BANA BAKWANGA, ba LULU) vers les autres villes et surtout vers la ville de Kinshasa mais jamais une vis-versa! Balingi kaka eloko oyo basaleli bango, jamais basalaka eloko ya malonga, kaka ba titres ya monyato. Le Demulu ne peut ni être président ni pasteur. Le Démulu est un faussaire, Wewa ou voleur. À l’exception « footballeur ou musicien! »
    Akoki mpe kokoma president ya monyato na kimoyibi!
    Eloko ya malonga ako sala eza te, kaka moyibi na salité!
    Diomi est encore en prison!
    Diongo est encore en prison!
    Les prisons de l’ANR existent toujours!
    La mort de Nlongi Nsemi Né Mwanda n’est pas encore élucidé, car, trahi par Tshilombo, il fut bouffé par les adeptes de Tshilombo.
    Tshilombo dernier baudet!

  2. Boko lela na monoko ya mboka. Soutenez votre Fatshi, une marionnette bonne juste pour servir et pérenniser le pouvoir de Kabila. Il ne sera même pas la 4e ou la 5e personnalité du pays en termes de pouvoir. Même le gouverneur de la ville de Kinshasa va le dépasser en termes de personnalité et de pouvoir. Quand tu vas t’agenouiller pour avoir le pouvoir chez Kabila (que tu as insulté publiquement pendant des années), soit prêt à assumer. Alors que Kabila était déjà un produit complètement fini, qu’il était pratiquement dos au mur, il a trouvé un outil qui s’appelle Felix et retrouvé ainsi un souffle. On verra si Felix sera capable de construire même des WC ou une école au nom du gouvernement. Il veut faire de la communication en annonçant la poursuite de certains généraux. Tout de suite Kabila va lui dire : attention, tu dois connaitre les limites du pouvoir que je t’ai donné. Felix n’a rien dans les caisses de l’état, même pas l’économie du pays, mais annonce l’augmentation du salaire des policiers. Tout ça va se retourner contre lui avant même fin 2019. Je crois même que ça tombe très bien pour l’autre candidat malheureux Fayulu, qui a évité ainsi de venir se faire ridiculiser, lui qui tient toujours à sa renommée et à sa dignité. Ces types de pouvoir arrangé (nomination) c’est pour des gens qui n’ont aucune dignité comme le nom Tshisekedi. Fayulu pourra même revenir (s’il le désire) lorsque tous ces politiciens-assiettes là seront vomis et que le terrain sera balisé pour un appui total du peuple et de la communauté internationale. Il a fait des études en France et aux USA, il peut même abandonner ce maudit peuple congolais et s’engager avec les organismes internationaux qui ont déjà une image de lui comme un homme intègre. Felix, le faussaire de diplôme, une fois vomi, ce sera sa mort politique et son opprobre (à lui, à toute sa famille et sa bande) qu’il a signées à Genève. Le Congo pourra ainsi se développer plus tard sans ces pourritures. Qui vivra verra !

  3. J’approuve cette nomination car mieux vaux nommer quelqu’un qui est riche et a l’experience de manipuler et gerer les finances qu’un mouta. Les gens oublient trop vite l’experience de Muzito un mouta qui etait venu avec trop de faim et de soif et qui a plus preoccuper a s’arrure qu’il ne confronte plus jamais la faim de son vivant qu’a travailler pour le peuple en volant a outrance…cette decision est definitivement sage…c’est que les congolais doivent comprendre meme dans les pays occidentaux ou aux USA c’est tres rare de voir des inconnus arriver au pouvoir et dans la politique c’est toujours la vielle garde qui assure les affaires cela a une reaison: experience et continuite dans les affaires de l’etat…