FCC frappe Félix partout, même au Kasai!

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March 12, 2019 Yeba
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Alois Mushitu Ngenge pprd, élu président de l’Assemblée provinciale du Kasaï avec 26 voix sur 31 votants.

L’élection a eu lieu cet avant-midi à l’Assemblée provinciale du Kasaï dans ville de Tshikapa, chef-lieu.

Sur les 31 députés présents, 26 ont ainsi donné leur voix au député Mushitu Ngenge a contre 5 pour son challenger Muamba Muamba Pierre de l’UDPS.

Ceci après le désistement de Jacques Matadi Pasa, qui dit se conformer à la discipline de leur parti.

Le bureau définitif est composé de la manière suivante :

Président : Aloïs Mushitu Ngenge PPRD,
Vice-président : Jean Marie Kapinga

Rapporteur : Pongo Mubambara PPRD

Rapporteur adjoint : Mfutu Guillaume

Questeur : Piema mikobi Gaston.


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6 thoughts on “FCC frappe Félix partout, même au Kasai!”

  1. FCC ba tablaki sur parlement tangu bokolala bomipesi na présidentiel bango bazalaki na plan B eza amateurisme ya ba homme politique na biso opposition manque de stratégie en plus ezalaki tricherie te po FCC mingi batiaki candidature sans logo ya FCC ezalaki vôte ya bilan te ya KABILA mais ya proximité ndeko ou camarade ou tribu au vôté ye tangu CACH LAMUKA bakosuana bango bakobongama

    Je me pose la question FAYILU akowelela vérité des urnes alingaki akutana kaka na option oyo alingaki a changer quoi

  2. Techniquement, l’Algérie s’oriente vers un glissement, dans le strict respect de la jurisprudence congolaise. Arrivant au terme de ses deux mandats prévus dans la Constitution, le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, devait se démettre… ou tenter un forcing institutionnel, à la fin de l’année 2016.
    Troisième manifestation de la communauté algérienne à Paris contre un 5e mandat de
    Algériens à Paris contre un 5e mandat de Bouteflika: «On espère une Algérie moderne»
    L’hypothèse d’une modification de la Constitution s’avérant critique, alors que Blaise Compaoré du Burkina Faso venait d’en faire les frais, Kabila s’essaya, en janvier 2015, à faire passer une loi conditionnant l’organisation de la présidentielle à un recensement général de la population, pouvant prendre jusqu’à quelques années. Devant l’ampleur de la mobilisation, il dut également renoncer à cette option, et s’engagea dans des négociations avec l’opposition, sous l’égide de l’Église catholique.
    L’Accord de la Saint-Sylvestre lui accorda un glissement consensuel d’un an, qu’il prolongea de facto une année de plus, avant qu’il ne cède le pouvoir, au terme, disait-on, d’une négociation politique avec le moins irréductible de ses opposants, Étienne Tshisekedi, un rival familier des rouages du «Système», comme on dirait en Algérie.
    Toutes choses étant égales par ailleurs, l’Algérie et la RDC ne demeurent comparables que par l’importance des richesses dont elles regorgent et leur immensité territoriale, puisqu’elles occupent respectivement la première et la deuxième place du classement des plus grands pays d’Afrique.
    Mais la «Constitution provisoire» algérienne tient aussi d’une autre filiation. Il s’agit du parent pauvre d’une première mesure, annoncée dès le 4 mars par une première lettre du Président.