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Félix Tshisekedi président en 2018, maboko pembe dépose sa candidature pour gagner

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August 7, 2018 Yeba
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Le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Félix Tshisekedi a déposé sa candidature pour la présidentielle ce mardi 7 août 2018 à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

En début d’après-midi, sur le boulevard Lumumba, la Police a usé de gaz lacrymogène pour dissuader des dizaines de militants de l’UDPS qui accompagnaient Félix Tshisekedi pour déposer sa candidature.

Le numéro 1 de l’UDPS devient le 9ème à parvenir ses dossiers à la CENI pour concourir à la présidentielle de décembre prochain.

Moise Katumbi écarté de la course de force par Kabila, Félix Tshisekedi avec la base de l’UDPS a beaucoup de chance d’être le prochain président de la république en 2018.





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21 thoughts on “Félix Tshisekedi président en 2018, maboko pembe dépose sa candidature pour gagner”

  1. > FELIX

    Après Kamerhe, Matungulu, Bemba….. en attendant Fayulu et Katumbi ¤

    Mais la plus grande nouvelle de cette journée était la candidature surprise de Kinkiey alias “Kabila désir”
    L´homme de pointe dans la propagande qui recherchait á nous imposer Kabila pour “toujours” est le premier du camp de la fameuse “majorité FCC” á faire defection!
    Ce soir quand Kabila fait venir son gang dans son ranch pour imposer le nom d´un “dauphin”, certains bonzes de la majorité se demandent si …ils ne vont pas faire comme Kinkiey et deposer leur propres candidatures demain….au cas où le nom du dauphin n´est pas “populaire” kie kie

    Wait and see

    1. suivre aussi en ce moment la réunion a kingakati sur twitter pour l´annonce du `dauphin `, c´est une question de minutes

    2. -Plusieurs hauts-gradés de l’armée membres officieux sont présents à la réunion de Kingakati.

      -Fin de la réunion à Kingakati sans avoir le dauphin. Kabila a parlé à ses gens du FCC: le nom du dauphin sera connu au plus tard mercredi matin.

      1. FIN DE LA REUNION

        Sans consensus > Sur les sites de la Voix de l´Amerique et du journal Lalibre Afrique… on apprend qu´il n´ya pas de consensus..
        Gizenga était l´un des “noms” et Matata est contesté dans les rangs du PPRD où on continue d´exiger que Kabila a tia libaya ye moko…. kie kie
        Il faut attendre mercredi avant de connaitre le chalenger “dauphin” de Kabila.

        “MAIN PROPRE” ?
        Le discours agressif des proches de Felix… semble être un obstacle au concept “candidat commun de l´opposition”¤
        On croyait que l´extremisme á l´UDPS avait pris fin avec la mort de Tshitshi et l´exit de Mubake
        Il ne suffit pas d´avoir “maboko pembe” pour convaincre tous les congolais et pire convaincre les puissances de la planète qui ont des intérêts au Congo>
        Maboko pembe comme “programme politique” c´est un peu mince… comme argument kie kie
        L´absence de Katumbi ne signifie pas la “mort” d´Ensemble dont les membres sont assez puissants pour rafler des sièges au Parlement…et pire dont la force de frappe électorale place en meilleure position car possedant assez des ressources pour mobiliser l´électorat.

        >Voyons si Felix partage la naiveté de Lwakabwanga ou Augustin Kabuya…

        1. @GHOST,

          je viens d´entendre un autre son de cloche sur ce report de la désignation d´un dauphin. Kabila veut attendre jusqu´au moment de fermeture de l’enregistrement à la Ceni pour éviter que des candidats multiples fassent voler en éclat son FCC, si jamais son candidat dauphin désigné ne fait pas des heureux.

          Concernant l’UDPS, c’est évident que la lutte des tendances continuent, pour rappel Fatshi lors de son discours d’investiture avait martelé vouloir réunifier le parti.. Rappel également sur la position du SG Kabund Wa Kabund qui voit d’un mauvais oeil tout rapprochement avec des partis comme UNC de Vital Kamerhe soupçonné de jouer un jeu double notamment lors des accords du camp Tshatshi ou le refus de soutenir ya Tshitshi sur un candidat commun déjà lors de la présidentielle en 2011 !
          Des mots durs de Kabund ( fils spirituel de ya Tshitshi, héritier du parti comme SG désigné par lui avant sa mort )sont encore dans nos memoires: : ” vaut mieux être seul qu’être mal accompagné “).
          Mais , une lueur positive reste à en juger par l’interview de Fatshi à sa sortie de la Ceni hier, expliquant qu’une grande rencontre des forces de l’opposition est annoncée au mois de septembre pour adopter une stratégie commune car la liste définitive des candidats retenus par la Ceni sera connue. Par ailleurs, cette rencontre selon Fatshi se tiendra à l’extérieur de la RDC pour permettre à Moïse Katumbi Chapwe d’y prendre part, vue son interdiction injuste du régime de pénétrer sur le sol congolais !
          Donc comme vous dites Wait and see !

          1. par ailleurs , Mende va tenir un point de presse ce mercredi matin à 10 h GMT peut-être pour annoncer officiellement le nom du dauphin…. le suspens continue !
            Wait and see

    1. BOLOLE QUEL MABOKO PEMBE : WAPI MBONGO YA IMPERIUM ???? AYEBI BIEN MACHINE A VOTER EZA MACHINE A TRICHER MAIS AZO NDIMA BA ELECTION BAKOBANDA KOZUA B AAVC BOZELA ???HEURE BOKOPOLA APRES BATU BAKOMI KOKUFA BANGO FAMI NIONSO LIBANDA YA MBOKA SIIIIIIIA

    2. EST CE QUE TOKOLIA MABOKO PEMBE ???? FELIX LIBOLO YA MAMA NA YO: HOMME SANS EXPERIENCE : OKO ZONGELA PIZZA LOKOLO JEAMPY MBULU MUANA YA LUKUSSU ELOBA BOZI

  2. SIAAAAAAAAAAA TSHILOMBO LIBOLO YA MAMA NA YO: OLIA TATA LEKI NA YO TSHISEKEDI PONA POLITIQUE: BA FANAKUITI ;TSHILOMBO JAMAIS AKO GAGNER POI AZA NA MUASI MA TUTSHI- ALAKISA BISO QUE MAMA NA YE AZALAKA RWANDAISE: PO TSHILOMBO AZA MUANA YA MAMA MARTHE TE: NDEKO YA TSHISEKEDI ABOTA FELIX NA MUASI YA RWANDAISE:; TSHILOMBO OZA SANS NIVEAU: B APLEIN NA YO EPOLA SANS RESULTAT LOKOLA TATA LEKI NA YO: KOSA BA FANAKUITI

  3. BOMIKOSA TE NA MATAMATA OYO, DIABETIQUE!
    Ce n’est pas Kabila Joseph, qui est notre ennemi mais ce sont les Talibans de l’UDPS, qui sont nos ennemis, car c‘étaient bien eux, qui étaient partis, ensemble avec leur gourou Tshisekedi, à Kigali chez Kagamé pour chercher le pouvoir, comme ils le font aujourd’hui chez les belges. Comme Kagamé avait eu son choix à Kabila, ils sont aujourd’hui aigris, et en mal éduqués, ils projettent des insultes vers tout le monde. Leur compréhension de la démocratie est archaïque !
    Bozila soki bazwi pouvoir bakokoma kozikisa bino lokola na Tshimbulu. Kutu ba ndeko na bango moko na Kasaï bazo yokela bango mawa te, bino bokanisi kutu bino ba kongo na bangala, bango bakoyokela bino mawa?
    Bango ya bango democratie ezali kaka Tshibelebele na matamba!
    ORGANISATION ezanga, kaka kafulu na matamba!

  4. Il ne faut pas blague a la vie ou l’avenir ..tshilombo n’est pas à la hauteur de diriger le grand CONGO avec son entourage composé des aventuriers dites combattants et parlementaires debout . entendons voir tout les candidats après on va choisir ..espérons que nous allons pas tombé à l’erreur ou à de piège tendue par de groupe d’intérêts mal intentionnés

  5. Rien ne sert de vous égosiller sur ce site à écrire vos frustrations.
    Ces élections ne seront jamais transparentes, libres et apaisées tant que Kabila sera aux commandes de la RDC.
    Pour preuves, les accords de la Cenco sont dans la poubelle . Pas de décrispations, pas de libération des prisonniers politiques, il y en a même un ( Moïse Katumbi ) qui est prisonnier dans un ” no man’s land “.
    Je rejoins Dr Mukwege pour dire que seule une transition sans Kabila va nous mener vers des VRAIES ÉLECTIONS.

  6. .
    Mbusa Nyamwisi : « Face au blocage des urnes, il faut envisager d’autres pistes de solution »

    Antipas Mbusa Nyamwisi est un homme discret. Ancien rebelle devenu ministre des Affaires étrangères du gouvernement Gizenga en 2007, il est un des tout premiers à avoir claqué la porte de la « Kabilie ». L’homme apparaît peu dans les médias mais ses mots sont souvent choisis…

    Le nom d’Antipas Mbusa Nyamwisi a été évoqué dans l’Accord de la Saint-Sylvestre. Il est un des opposants en exil qui a été autorisé à rentrer au pays. Pourtant, il n’est toujours pas revenu. « Ce n’est pas parce que mon nom s’est retrouvé sur cette liste que je ne suis plus une cible pour le pouvoir. Je ne tiens pas à m’exposer inutilement. Aujourd’hui, je suis plus utile à l’extérieur. Il faut voir du monde, il faut mobiliser la communauté internationale, nos frères africains, nos voisins. Je ne chôme pas, croyez-moi », nous disait-il début du mois d’août 2017, il y a pratiquement un an jour pour jour, lors d’un passage à Bruxelles. Deux mois plus tard, en octobre 2017, il se retrouve au centre d’une histoire rocambolesque alors qu’il est de passage en Ouganda. A peine arrivé sur le tarmac d’Entebbe, il est emmené par la police de l’aéroport. « Problème de passeport », lui explique-t-on. Selon divers témoignages recueillis quelques semaines après les faits, l’officier qui l’a arrêté avait été corrompu et devait « exfiltrer » le « passager » vers la RDC voisine. Mbusa Nyamwisi évitera ce retour précipité au pays grâce à ses bonnes relations avec les plus hautes autorités ougandaises. L’affaire a été suivie de plusieurs arrestations à Kampala.

    Il y a un an, Mbusa Myamwisi nous expliquait qu’il ne croyait pas aux élections en RDC. Si des élections devaient se tenir, ce serait au service et en faveur de Kabila.

    M. Nyamwisi avez-vous changé d’avis sur la tenue d’élections libres et démocratiques en RDC en décembre prochain ?

    « Pas le moins du monde. Je reste sur mes positions et malheureusement, car j’aurais préféré me tromper, je vois que plus en plus de personnes pensent comme moi. Kabila n’organisera des élections que s’il est certain de demeurer au pouvoir lui-même ou à travers un président fantoche qui n’aura pas les mains libres. Tous les appareils répressifs, sécuritaires ou judiciaires sont à ses ordres. Il vient de remodeler l’armée en rappelant les pires criminels. Il a bâti une cour constitutionnelle sur mesures. Il a tout en main pour rester au pouvoir. En tout cas, ce n’est pas l’attitude d’un homme qui s’apprête à partir. »

    Rien à attendre des élections à venir, alors ?

    « Rien, si ce n’est le chaos. Vous avez vu, comme le monde entier, ce qu’il a pu faire pour empêcher Moïse Katumbi de rentrer au pays. Il n’a pas hésité à fermer une frontière. En fait, il a fait bloquer tous les postes frontières entre le Katanga et la Zambie. C’est de la folie. Pour un seul homme. Cela en dit long sur la crainte que lui inspire Katumbi, ça en dit long aussi sur les actions auxquelles ce Monsieur est prêt à recourir pour conserver son pouvoir. Il ne veut prendre aucun risque. Il veut éliminer de la course à la présidence tous ceux qui pourraient lui faire de l’ombre. Moïse Katumbi est privé de retour au pays, la candidature de Jean-Pierre Bemba pourrait être invalidé, Félix Tshisekedi ne peut ramener le corps de son père sur la terre de ses ancêtres, autant de subterfuges intolérables signés par la Kabilie. Sans ces plans machiavéliques , sans la machine à voter, Kabila, ou son représentant, n’a aucune chance de passer. En agissant comme il le fait, le pouvoir invalide lui-même le processus électoral. Il se moque de la Constitution, il se moque de l’Accord de la Saint-Sylvestre, il se moque des organisations régionales et internationales… Et, évidemment, il se moque éperdument de 80 millions de Congolais. »

    Le tableau que vous dressez est particulièrement sombre. Que reste-t-il comme marge de manoeuvre ?

    « Ce Monsieur ne nous laisse pas le choix ! On doit se prendre en charge. L’article 64 de la Constitution est là pour nous pousser à réagir. On ne peut laisser un homme s’approprier le pays. »

    Le fameux article 64 de la Constitution, qui appelle le peuple congolais à s’opposer à tous ceux qui voudraient confisquer le pouvoir, est mis à toutes les sauces depuis des mois. Vous croyez vraiment qu’un mouvement populaire peut apparaître du jour au lendemain ?

    « Pourquoi pas. Regardez la foule dans la rue à Kinshasa pour le retour de Bemba. Regardez la mobilisation à Lubumbashi et Kasumbalesa pour Katumbi. Un mouvement peut naître à la suite d’événements comme ceux-ci. Regardez aussi le ras-le-bol généralisé dans le nord-est du pays où les gens sont confrontés quotidiennement aux massacres depuis de longues années. Ici aussi, on peut aussi voir des mouvements naître face à ces tueries ou aux excès de pouvoir du régime. Et croyez-moi, ces mouvements vont aller en s’ntensifiant au fil des semaines. Quand les Congolais comprendront qu’ils n’ont rien à espérer de ce passage par les urnes, la situation va devenir très critique. La moindre étincelle pourra mettre le feu aux poudres dans n’importe quel coin du pays. »

    C’est une menace ?

    « Pas du tout, c’est une analyse et je sais que beaucoup la partagent et s’interrogent : pourquoi ce Monsieur ferait-il dans l’avenir ce qu’il n’a pas fait en 17 ans. La communaué internationale, notamment via la Monusco, a investi des milliards de dollars pour la paix chez nous. Est-on prêt à sacrifier tous ces investissements, ces casques bleus qui sont morts, pour permettre à un seul homme de continuer à s’enrichir sur le dos de son peuple et du monde entier ? C’est à nous, le peuple congolais de dire non et de nous mobiliser pour mettre fin à ces dérives. »

    On a vu ces derniers temps que certains voisins se montraient plus insistants à l’égard de Kabila ?

    « Il est évident que la pression monte. Vous savez, si ce Monsieur est un obstacle majeur pour le Congo et le peuple congolais, c’est aussi un frein catastrophique pour le développement de l’Afrique centrale et de tout le continent. Il faut que tout le monde en tire les conséquences. On a suffisamment constaté ses méfaits, on a suffisamment essayé de discuter, il ne veut rien entendre. Il ne laisse guère d’alternative. Il faut envisager d’autres pistes de solution. Mais, je le répète, c’est à nous, Congolais de nous organiser pour trouver la solution à cette situation et on y travaille. »

    Article La Libre Afrique

  7. RDC : Ramaphosa à Kinshasa ce vendredi

    En attendant le nom du dauphin du président, hors mandat, Joseph Kabila, dont le nom devrait finalement être déposé juste avant la fermeture du bureau d’enregistrement, ce qui créé une certaine tension parmi les cadres de la majorité présientielle qui se sentent pris en otage, les pays de la région continuent leur forcing diplomatique pour éviter le chaos en RDC.

    Vendredi, le président sud-africain sera à Kinshasa pour s’entretenir avec Kabila. Objectif, tenter d’apaiser les tensions et rendre ces élections les plus crédibles et donc les plus inclusives possibles. La sous-région craint comme la peste un soulèvement en RDC qui pourrait toucher ses neuf voisins.

    Ramaphosa devrait aussi être le porte-parole des présidents de la sous-région qui doivent se réunir demain, jeudi, lors d’un sommet informel. Le lieu du rendez-vous n’est pas encore définitivement fixé. Lusaka semble tenir la corde pour l’instant. On devrait y retrouver les présidents du Kenya, d’Ouganda, du Rwanda, d’Afrique du Sud et de Zambie.

    ARTICLE LA LIBRE AFRIQUE

  8. RDC-Présidentielle : Adolphe Muzito a déposé sa candidature

    Adolphe Muzito a déposé sa candidature à la présidentielle en tant qu’indépendant. Il est le 11ème candidat à faire parvenir son dossier au bureau de réception et traitement des candidatures (BRTC).

    Secrétaire général adjoint chargé des questions électorales du Parti Lumumbiste Unifié (PALU), Adolphe Muzito a été suspendu récemment pour une durée indéterminée par le parti d’Antoine Gizenga, pour cause d’indiscipline et trahison. Cette décision était intervenue quelques jours après qu’il a été plébiscité par la plateforme électorale “Nouvel élan” comme candidat président de la République.

    Élu député national aux législatives de 2011 dans la ville de Kikwit, Adolphe Muzito a été ministre du Budget dans le gouvernement Gizenga en 2007 avant de remplacer ce dernier à la primature, poste qu’il a assumé entre octobre 2008 et mars 2012.

  9. Maboko pempe na muasi ya rwandais bozali kondima po ndeko na bino , baluba ba zali komona lisusu mwasi wana te kie kieee ekolo oyo ezali formidable

  10. Mbongo ya IMPERIUM nde tozo luka. Eza wapi? Maboko pembe, maboko pembe. Il n’est meme pas capable de gerer un parti politique. Que dire de la gestion de tout un pays comme la RDC avec tous ces enjeux? Miiibi.