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Affaire Albert Yuma, le pays au bord du chaos: Félix joue avec le feu, il risque de se brûler!

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Le secrétaire permanent du parti de l’ex – président Joseph Kabila a menacé de mobiliser pour « paralyser » la République démocratique du Congo (RDC) si le patron de la Gécamines, Albert Yuma, soupçonné d’avoir détourné des fonds était notamment inculpé par la Justice.

« Qu’ils expliquent pourquoi les gens poursuivent le PCA de la Gecamines. Vous le connaissez ? Il n’a rien fait. On lui cherche une faute, Il n’y a rien. Quelle faute ? Si on apprend que quelque chose de mal lui est arrivé, je vais donner un mot d’ordre, nous allons nous soulever et nous allons mettre tout le monde debout et paralyser ce pays », a déclaré Emmanuel Ramazani Shadary, s’exprimant au cours d’une matinée politique consacrée à l’installation du comité de la Ligue des femmes du parti.

« Vous allez voir, ce que nous ferons s’il y a un problème avec les gens du PPRD », a-t-il poursuivi.

Président du Conseil d’administration de la Générales des carrières des mines, Albert Yuma, proche influent de Joseph Kabila, est accusée d’opacité dans la gestion de cette firme publique qui doit, depuis fin 2017, quelque 128 millions d’euros de la société Fleurette Mumi, qui appartient à l’homme d’affaires israélien Dan Gertler.

Cette créance est arrivée à échéance en avril 2018 pendant que l’homme d’affaires et ses sociétés sont frappés par les sanctions américaines. Entretemps, un jugement du tribunal de commerce de Lubumbashi exige à la Gécamines de s’acquitter de cette somme auprès de Ventora qui se présente comme la nouvelle société qui remplace Fleurette Mumi.

La Gécamines refuse de payer cette dette, craignant de ne pas être sanctionné, à son tour. Déjà auditionné par la justice, Yuma n’est pas autorisé la capitale Kinshasa pour des raisons d’enquête.

L’affaire divise société civile, syndicats, juristes et camp au pouvoir. Une ethnie s’est même mêlée.

La communauté Luba dont Yuma est parmi les « notables » s’est réunie le weekend dernier à Kinshasa et a demandé à ce que la justice « très rapidement puisse clôturer ce dossier qui est creux et qui est tout simplement politisé ».

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