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Sepela/Yeba

Voici le vrai problème du Congo et de l’Afrique, c’est pas la corruption, ni la sorcellerie!

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Voici le vrai problème du Congo et de l’Afrique, c’est pas la corruption, ni la sorcellerie!

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1 thought on “Voici le vrai problème du Congo et de l’Afrique, c’est pas la corruption, ni la sorcellerie!”

  1. Chers Compatriotes,
    Voilà la Théorie qui dédouane les Congolais de la mégestion, du tribalisme, de la mauvaise gouvernance… Ce discours endort bien les étudiants et les met dans une diversion dangereuse. L’Occident n’a jamais développé un seul pays. Le développement est une résultante de plusieurs facteurs combinés sur un territoire limité, habité par un ou plusieurs êtres humains appartement à une même culture traditionnelle ou à des différentes cultures traditionnelles. L’Occident est le bouc émissaire bien indiqué pour ce professeur qui appartient à une génération des diplômés d’université qui n’ont pas eu une vision pour l’avenir et de l’université et du Congo. L’esclavage et la colonisation sont des situations historiques certes douloureuses, et importantes. Mais, voyons, à Beni qui tue ?, depuis que le Congo est indépendant quel est le domaine dans lequel ce pays a excellé à part la musique qui a été et reste un domaine dominé par les personnalités qui n’avaient pas jusque là des diplômes d’université ? La Maîtrise de nos ressources, viendrait de qui ? Les ressources que nous ne connaissons même pas. Car, ces ressources n’ont de valeur que dans les sociétés qui ont la technique et la science nécessaire pour leur accorder une valeur ajoutée. Qu’est-ce que l’Afrique fait de ses intelligences ? Le problème de l’Afrique n’est pas ce que ce monsieur indique. La question de l’Afrique c’est l’Africain lui-même. Le développement n’est pas une oeuvre de la nature comme il semble le dire. Les rapports des forces entre les peuples, les Etats, et les pays existent, mais ces rapports ont toujours été faciles à renverser dans l’histoire. Les Espagnols et les Portugais qui étaient des puissances dans le passé, ont été dépassés par les autres nations. Les exemples de la Chine et de l’Inde sont éloquents. Ces pays ne sont pas devenus des références de façon naturelle, les chinois qui n’étaient rien, sont devenus une puissance actuelle en passant par la révolution de Mao. Les Indiens c’est la même chose. Gandhi a joué un rôle important dans cette montée. L’homme chinois et l’indien ont été façonnés au niveau collectif par les révolutions qui en ont modelé la personnalité. Actuellement le monde occidental les accepte pour ce qu’ils apportent. Mais que sont devenues nos révolutions africaines ? Existent-ils des révolutions africaines actuellement dans le but de forger l’être collectif africain et national ? La génération de celui qui parle est la génération qui a trahi sa mission libératrice de l’Afrique. Actuellement, le Congo est victime des querelles politiques d’après l’indépendance et du tribalisme. Ce professeur d’université est un anesthésiste intellectuel qui endort les étudiants et comme au Congo, l’Université n’est pas un lieu de recherches libres, mais un lieu où un professeur, est un omniscient, même si, pour la plupart de ces derniers, leur thèse reste l’unique oeuvre scientifique produite et qui n’a jamais été mise à jour. Les Universités sans bibliothèques, sans professeurs avec des connaissances mises à jour, ne sont que des centres de transmission des connaissances dépassées et où les étudiants ne sont évalués que dans la mesure où ils restent dans les sillages d’un enseignant dépassé. Triste sort pour le Congo. Comment nous en sortir ? Il faut une autre génération, avec une autre mentalité au niveau même des universités, et repenser les universités. Etats nations locomotives, mais sur quel paradigme, ce fameux enseignant propose-t-il sa solution ? Comment définit-il lui-même ces nations locomotives ? L’Etat Africain qui aboutirait à un développement de l’Afrique ? Voilà une très bonne illusion. Quelle est la place de ce professeur qui parle dans ce modèle qu’il propose ? Un rassemblement des pots d’argile ne fera jamais de ces pots des pots de fer pour reprendre sa métaphore. Nous avons un grand travail et un défi énorme de remettre à niveau les institutions de transmission de connaissances et compétences en ne visant que les objectifs qui cadrent avec les préoccupations de la société, de notre société. Que Dieu nous vienne en aide.

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